Octobre 2020: Un trafiquant de perroquets protégés  interpellé à Thiaroye

Le dimanche 11 octobre 2020 , à la suite d’une longue enquête de cybercriminalité et plusieurs dénonciations aux services compétents ,  la Direction des Eaux et  Forêt et les éléments de la Sûreté Urbaine de Dakar , appuyés par Eagle-Sénégal ont procédé à l’interpellation  d’un présumé trafiquant de perroquets en flagrant délit de détention commercialisation très régulière de perroquets de type Sud Américain , Africain , Australien , sans permis CITES , sans aucun papiers d’accompagnement ou permis de commercialisation au Sénégal .A la suite de la dénonciation du 1er interpellé sur ses fournisseurs , une perquisition dans la région de Thies a été organisée. Les perroquets Gris du Gabon saisis lors de ce flagrant délit auraient été faussement bagués à la patte pour justifier de leur commercialisation alors même  qu’ils sont intégralement protégés et ne peuvent faire l’objet d’une quelconque commercialisation régulière au Sénégal et encore moins être importés ou exportés du Sénégal car ils sont protégés par la Convention de Washington à son Annexe 1 , interdisant tout commerce International  de cet oiseau à son état sauvage. Quant au Ara Aranaura , originaire d’Amérique du Sud qui a lui été aussi  saisie en flagrant délit de commercialisation , il ne possédait lui non plus , aucun document d’accompagnement en bon et dû et forme avec la législation sénégalaise et la CITES.  Rappelons que tous ces perroquets dit ” d’ornement et de compagnie” , sont strictement contrôlés et protégés par le code de la chasse et de la faune du Sénégal et par l’organe de gestion  CITES basé à la direction des Eaux et Forêts  et de la Chasse a Dakar et qu’il convient pour ne pas participer à leur disparition à l’état sauvage a cause de leur trafic intensif et ainsi tomber en infraction de détention,  commercialisation et circulation de ses espèces partiellement ou intégralement protégées de se rapprocher de ces dits services avant leur acquisition,  détention,  circulation , commercialisation

Octobre 2020: Arrestation de 2 Tranfiquants de griffes de Lions à Dakar

La lutte contre la criminalité faunique se poursuit avec la traque des trafiquants d’espèces protégées. Et ce jeudi 08 Octobre 2020, à Dakar, une nouvelle opération en collaboration avec les éléments de la Sûreté Urbaine de Dakar, la Direction des Parcs Nationaux et l’appui de Eagle-Sénégal, a encore produit ses effets. Cette fois-ci, il a été procédé à l’interpellation de 2 présumés trafiquants complices, un Indienne et un Nigérien. Ils sont pris en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de 48 griffes de Lion qu’ils s’apprêtaient à vendre. Les deux présumés trafiquants de faune sont en infraction au Code la chasse et de la faune du Sénégal en son Article L32 portant détention, circulation et commercialisation d’espèces sauvages protégées. Ils   sont actuellement entendus pour les besoins de l’enquête par la Police et les Parcs Nationaux. Les griffes ont subi un prélèvement pour extraction de leur ADN grâce à l’appui du projet de l’ONG PANTHERA qui oeuvre notamment à la survie du lion et du léopard dans le Parc National du Niokolo-koba, afin d’en déterminer leur provenance géographique rapidement. En effet, il s’agit bien de 3 lions abattus en Afrique de l’Ouest où l’espèce est en passe de disparaître de la carte, ce qui serait extrêmement grave. 

Octobre 2020 : Deux chinois arrêtés à l’AIBD avec de l’ivoire de baleine protégée.

Dans la nuit du 04 au 05 Octobre 2020, les fins limiers de la Cellule Aéroportuaire Anti Trafic (CAAT) ont vu juste et interpellé deux (02) voyageurs  de nationalité Chinoise en partance pour la Chine à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (AIBD). Une fouille minutieuse  de leurs bagages a permis la saisie surpenante de  16 dents en ivoire  de cachalot , un cétacé géant de 35.000kg de la famille des baleines présents en Afrique de l’ouest et  en voie d’extinction tant il a été surpêché , braconné jusqu’à la fin des années 1990 où son etat de survie etait si inquiétant que l’organe de la  CITES  le classait à l’annexe 1 (Aucun commerce  international possible ). Son ivoire un peu similaire à celui de l’éléphant est très prisé .Pour cette raison il fait l’objet d’un braconnage intensif en mer  malgré son interdiction totale de pêche. 
La fouille a également  permis de saisir ,  38 .5 kg d’ ailerons et intestins séchés de thon obèse,  une espèce de poisson lui aussi  plus que menacé par la surpêche et donc lui aussi classé en annexe 2 de la CITES un organe Internationale dont le Sénégal a ratifié la convention pour contrôler le commerce international des espèces menacées . Les 2 présumés trafiquants de faune marine qui auraient avoué avoir eux même péché ces animaux ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête des Eaux et forêts et de la Chasse et des douanes.  L’identification exacte des espèces bien transformées pour tromper la vigilance des autorités aéroportuaires  a été réalisée avec l’appui et l’expertise de EAGLE-Senegal. Ils seraient  en  infraction à  la Loi n° 86-04 du 24 janvier 1986 portant Code de la Chasse et de la protection de la faune et à la Convention sur le Commerce des Espèces de faune et de flore menacées d’extinction (CITES) ainsi qu’au Code sénégalais des Douanes.